Voyages en liberté

Les grandes lignes

Nous aimons voyager, pas forcément hors des sentiers battus mais en autonomie,  sans contraintes surtout celles des groupes. Accorder le temps que nous souhaitons à  visiter, explorer, écouter ou tout simplement à ce qui nous fait envie. La nature et les grands espaces nous attirent quel que soit le climat.
Pour cela nous voyageons chaque fois que cela est possible en camping car adapté au réseau routier du pays visité.

Le Canada et les USA  ont été notre première destination. Nous avons fait une boucle Montréal, Ottawa, Niagara Falls, Boston, Québec. Dépaysement, nature, grands espaces. Ce voyage nous a permis de nous roder à la conduite des motorhomes véritables maisons sur roues.

L'Australie nous a accueilli en 2000, 2002, 2004, 2008 et 2010. Nous nous y sentons vraiment comme chez nous, probablement à cause de l’accueil des australiens et de la nature. Nous avons d’abord découvert les territoires du nord avec les parcs de Kakadu (Crocodile Dundee a été tourné à Kakadu), les chutes d’eau rafraîchissante du parc de Lichtfield, les premiers marsupiaux et le hurlement des dingos la nuit.
Ensuite nous avons découvert la côte est, du nord de Cairns jusqu’à Melbourne. Les plages immenses du Queensland, la forêt primaire, les embouchures de rivière où vivent des crocodiles, les ornithorynques qui vivent leur vie dans les rivières.
Plus au sud les Snowy Mountains  et les Blue Mountains qui portent bien leur nom, les eucalyptus libérant un produit qui colore l’air en bleu.
Perth, ville de plus d’un million d’habitants, isolée du reste de l’Australie attire de plus en plus d’australiens par son atmosphère sereine.
Au nord ouest, la Gibb River Road est une piste qui traverse une contrée quasi déserte, les Kimberley où se situent les Bungle Bungle, montagnes striées de bandes oranges et grises.

La Namibie est notre première incursion sur le continent africain. C’est un pays de déserts : Namib, Kalahri, Kaokoland avec des paysages grandioses et une faune sauvage que l’on peut rencontrer pratiquement partout. Nous avons passé trois jours à sillonner le parc d’Etosha à la rencontre des animaux : éléphants, lions, hyènes, rhinocéros, springboks, bubales, girafes …
Au nord ouest, à la limite de l’Angola vivent les Himbas, pasteurs nomades dont les femmes s’enduisent le corps d’un mélange de terre, d’hématite, de graisse et de plantes. Une expérience inoubliable.

L'Argentine et le Chili: nousavons découvert lesud en 2003 et le nord en 2007.
Le sud c’est la Patagonie, plaine soumise à un vent d’ouest  qu’aucune terre, à cette latitude,  n’empêche de souffler. Terre d’élevage extensif où des gauchos en poncho poussent des grands troupeaux de moutons.  Le glacier Perito Moreno qui après un parcours de 40 kilomètres vient se disloquer dans la Léna. Des pans de glace de 30 m tombent du haut de la falaise de 70 m. Le parc Torres de Paine avec ses tours , ses troupeaux de guanacos au milieu desquels les mâles luttent pour la conquête des femelles et enfin Ushuaia, ville la plus australe.
Au nord, les chutes d’Iguazu bien plus puissantes que les chutes du Niagara, les territoires indiens au nord de Salta, les quebradas  (gorges) aux couleurs extraordinaires, le paso de Jama pour passer d’Argentine au Chili (plus de 4800m). Au Chili Atacama, son désert, les manifestations volcaniques, les geysers du Tatio.

En 1997 nous avons découvert l’Islande, pays situé juste en dessous du cercle polaire. La lumière d’Islande vraiment pure avive les couleurs. Les chutes d’eau, les fjords, les manifestations volcaniques (geysers, fumerolles, marmites de boue), la faille qui traverse le pays montrent qu’il est à cheval sur deux plaques de la croûte terrestre.
Une moitié de la population vit éparpillée dans des fermes souvent très loin de tout, se consacrant à l’élevage du mouton et plus accessoirement des chevaux. La mer nourrit des colonies d’oiseaux (dont des macareux) qui nichent dans les falaises ainsi que les hommes qui pêchent la morue.
Nous avons passé nos premières rivières à gué, c'’est impressionnant les premières fois, puis tout confiants nous sommes partis à l’intérieur du pays où le mauvais temps nous a rappelé que dans ces contrées nordiques il ne faut pas partir hors des sentiers battus sans équipement  ad’hoc.

Et tous les autres pays ou régions qui faute de temps ne sont pas encore traitées dans ce site.

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